Je collectionne, j’affectionne et conserve chaque morceau de vêtement classique comme un œuvre d’art. Mon garde-robe déborde de manteaux, chapeaux, petites robes noires, et surtout : de souliers.

Travaillant dans le domaine de l’assurance, une petite chose me tracasse depuis longtemps : s’il arrivait malheur à mon appartement et que toutes ces choses précieuses venaient à disparaitre, est-ce que mon assureur (et employeur!) couvrirait le tout? Mais surtout, quel montant vais-je recevoir pour renflouer ma garde-robe perdue? Est-ce que ça sera suffisant?

Heureusement, je n’ai pas besoin d’aller très loin pour avoir des conseils. Mes collègues d’Assurances générales Banque Nationale ne se trouvent qu’à quelques pas de mon bureau et ont gentiment accepté de répondre à mes questions.

Étape 1 | Évaluer la valeur de mon garde-robe

La première chose qu’ils m’ont dit : il est urgent d’évaluer la valeur monétaire de toutes ces merveilles. Ça parait simple en une phrase comme ça, mais ça représente tout un défi… et une tâche terrifiante pour moi. Qui veut connaître la valeur totale de ses folies vestimentaires?

Si j’étais une personne hyper organisée à la maison, j’aurais déjà un fichier listant chacun des morceaux, incluant la date d’achat, le magasin (pour y retourner au besoin), le prix et la photo de celui-ci. Mon père, retraité qui a beaucoup de temps libre, le fait avec ses DVDs et ses bouteilles de vin. Mais bon, ce n’est pas mon cas (la retraite ou le temps libre) et cette tâche représente plusieurs jours de travail.

Sauf que quand il faut, il faut! On ne sait jamais ce qu’il peut arriver. Et part le fait même, j’ai aussi pris la décision de faire l’inventaire de TOUT ce qui est à l’intérieur de mon appartement : mes meubles, le contenu de la cuisine et même de la salle de bain (vous n’imaginez pas le nombre de petits pots…).

Étape 2 | Catégoriser les grandes familles de vêtements et d’accessoires

Et oui, j’en avais déjà entendu parler et on me l’a confirmé : il existe généralement des limitations et des exclusions aux contrats d’assurance! C’est-à-dire des montants maximums de réclamations sur certains types d’articles.

J’ai donc pris mon fichier, créé mes grandes catégories en ajoutant la colonne : Catégorie de biens.

Selon ma situation, les catégories auxquelles je dois porter une attention particulière sont :

  • Bijoux
  • Montres
  • Fourrures
  • Collections

C’est en entendant le dernier mot que j’ai compris l’importance de bien connaître les différentes facettes de mon assurance locataire. Parce que j’ai l’impression de collectionner tout! Est-ce qu’une cinquantaine de paires de souliers correspond à une collection? 

Heureusement, c’est une information que je pourrai garder pour moi puisque la définition exacte d’une collection (aux yeux de l’assureur) c’est : la réunion de plusieurs objets de même nature ayant un rapport entre eux rassemblés par goût de l’accumulation.

Même s’il m’arrive de prendre mon garde-robe pour un musée, je peux quand même affirmer que je porte chacune des pièces qui y sont exposées, ce qui fait que l’ensemble de mes souliers représente peut-être une collection dans mon cœur, mais ce ne l’est pas pour mon assureur!

Par chance, j’ai aussi appris qu’il n’y avait pas de limites pour les vêtements. Même si j’avais dépassé les limites permises dans une des catégories spécifiques, mon assureur serait en mesure de m’aider à trouver une solution.

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Étape 3 | Avouer mon vice, appeler mon assureur

Après avoir terminé tous les devoirs que mes collègues m’ont donnés, il était temps d’agir en adulte et de contacter mon assureur. (N’oubliez pas que c’est aussi mon employeur!)

Et c’est en avouant mon vice, ainsi que la valeur de l’ensemble de mon appartement que je me suis senti libérée! Non seulement l’ensemble de mon garde-robe serait remplacé en cas de désastre, mais le conseiller au téléphone m’a assuré que j’obtiendrai la valeur à neuf pour tous les morceaux!

Étape 4 | Profiter de ma tranquillité d’esprit

Dans le fond, je me console en me disant que je ne dois pas être la seule fille atteinte du syndrome de magasinage compulsif. Pour faire la paix avec soi-même, il suffit d’en discuter avec son assureur.

Parce que j’ai toujours en tête la célèbre phrase de Carrie Bradshaw dans Sex and the city : I like my money right where I can see it … hanging in my closet! (J’aime mon argent là où je peux le voir : accroché dans mon garde-robe!), qu’en finissant cet article j’ai ressenti le grand besoin d’aller faire un petit tour à ma boutique préférée de Saint-Sauveur et faire une autre séance de magasinage sans que ce soit un scandale! ;)